Voici notre liste de vidéos gratuites.
Veronica Cangemi Soprano
Jenisbek Piyazov Bariton
Juan Sancho Ténor
Orchestre national symphonique d’Ouzbékistan
Chœur national distingué de la République d’Ouzbékistan
Alibek Kabdurakhmanov Direction
Le 30 juin 2026, l’Opéra royal de Versailles accueillera une version concertante de l’opéra Tamerlano de Georg Friedrich Haendel, à l’initiative de la Fondation pour le développement de la culture et de l’art de l’Ouzbékistan.
Composé en 1724, Tamerlano compte parmi les œuvres majeures du répertoire haendélien. L’opéra se distingue par la richesse de sa dramaturgie et l’exigence de son écriture vocale. Cette nouvelle interprétation en propose une lecture renouvelée. Le concept musical imaginé par Kirill Richter associe l’esthétique baroque à une sensibilité contemporaine, tout en prolongeant avec finesse la partition originale.
La production réunira l’Orchestre symphonique national d’Ouzbékistan, sous la direction d’Alibek Kabdurakhmanov, ainsi que le Chœur national de la République d’Ouzbékistan, dirigé par Gulnara Malikova. Les rôles principaux seront interprétés par Zhenisbek Piyazov (Tamerlan), Juan Sancho (Bayazid) et Veronica Cangemi (Asteria).
Après une première remarquée au Musikverein, le projet poursuit son rayonnement à l’international. Pour la première fois en France, l’opéra sera présenté sous la forme d’une version concertante à part entière. Cette approche met en lumière la dimension musicale de l’œuvre, avec un accent particulier sur la dramaturgie orchestrale, chorale et vocale.
Inspiré par l’histoire d’Amir Temur, l’opéra explore des thèmes universels tels que le pouvoir, l’amour, le destin et le choix moral. D’une grande intensité dramatique, il conserve toute sa pertinence dans une lecture contemporaine. Composé en seulement vingt jours, ce chef-d’œuvre tricentenaire trouve aujourd’hui une nouvelle résonance en réunissant traditions culturelles et époques musicales.
En 2024, l’opéra a célébré ses 300 ans, marqués par une nouvelle production d’envergure réalisée par la Fondation pour le développement de la culture et de l’art de l’Ouzbékistan.
Enregistré le 30 juin 2026 à l'Opéra Royal du Château de Versailles.
Sarah Charles* Sivene
Flore Royer* Tangia
Juliette Mey Lisinga
Abel Zamora Silango
*Membres de la promotion 2023-2025 de l’Académie de l’Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Andrés Gabetta Direction
Charles Di Meglio Mise en scène
Œuvre rare et enlevée, Le Cinesi (Les chinoises) de Gluck nous entraîne dans un orient de fantaisie, typique du goût rococo pour l’exotisme. Composée en 1754, cette petite perle d’opéra-comique met en scène trois jeunes femmes chinoises et un jeune homme, réunis pour une joute musicale où chacun tente de séduire par le chant. Gluck s’amuse à parodier les styles opératiques de son époque, du tragique à l’héroïque, dans une partition vive, élégante et pleine d’humour.
Interprété par de jeunes chanteurs de la scène baroque mis en scène par Charles Di Meglio et accompagnés d’Andrés Gabetta à la tête de l’Orchestre de l’Opéra Royal, cette soirée est une invitation à redécouvrir le génie inventif du Gluck d’avant l’Orfeo, dans l’écrin du Théâtre de la Reine.
Un moment de grâce et de fantaisie à ne pas manquer !
Enregistré les 27 et 28 juin 2026 au Théâtre de la Reine du Château de Versailles.
Les Productions de l’Opéra Royal
Nouvelle Production de l'Opéra Royal
Coproduction Ludwigsburger Schlossfestspiele.
Costumes issus des productions de l’Opéra Royal : costumes de La Fille du régiment, Polifemo, David et Jonathas et Don Giovanni signés Christian Lacroix et Richard cœur de Lion signés Camille Asaf.
Nicolò Balducci, Paul-Antoine Bénos-Djian et Rémy Brès-Feuillet Contre-ténors
Invité : Vojtěch Pelka Contre-ténor
Lauréat du Concours international de chant Renata Tebaldi 2025
Orchestre de l’Opéra Royal
Stefan Plewniak, Direction
Dans l’Europe baroque, les castrats eurent une place hors du commun : celle des premières « stars » de l’histoire de la musique. Presque tous italiens et formés dans les conservatoires de Naples, ils se dédièrent à la carrière d’opéra ou au service des chapelles princières les plus prestigieuses, allant jusqu’au Vatican et la Chapelle Royale de Versailles, et cumulant souvent les deux emplois.
Dans de nombreuses productions lyriques ou d’oratorios sacrés, de Vienne à Londres, les castrats tenaient systématiquement le rôle-titre (à Rome tous les rôles féminins) et plusieurs rôles importants, créant sur le plateau une véritable compétition. C’était alors une escalade de virtuosité et d’émotions entre les chanteurs, dont le public se faisait l’arbitre, autant par ses demandes de bis que par les cadeaux somptueux offerts aux plus adulés. L’opéra était d’ailleurs régulièrement complété des airs « de valise » que les castrats les plus demandés apportaient avec eux pour briller.
Avec un trio aussi extraordinaire que celui formé par Nicolò Balducci, Paul-Antoine Bénos-Djian et Rémy Brès-Feuillet, c’est à une compétition de haute volée que le public est convié : baroque au plus haut point, l’émulation entre ces primi uomi faisait l’attraction des opéras italiens, dont voici revivre la plus palpitante dynamique vocale, par la voix de trois contre-ténors, pour un soir à la gloire des castrats.
Les Productions de l’Opéra Royal.
Le concert est filmé par Futur Antérieur Production.
Passion créée à l’église Saint-Thomas de Leipzig le 7 avril 1724 pour le Vendredi saint.
Vrielink · Kallenberg · Brooymans · Nombre
Tölzer Knabenchor
Orchestre de l’Opéra Royal
Gaétan Jarry, direction
Marquée par une profonde intensité dramatique et spirituelle, la Passion selon Saint Jean est composée par Johann Sebastian Bach en 1724. Basée sur l’Évangile selon Saint Jean, elle retrace les derniers instants de la vie du Christ, depuis son arrestation jusqu’à son ensevelissement au tombeau. Le Cantor signe avec
cette passion l’une des œuvres les plus sublimes de son répertoire, entrainant l’auditeur dans une réflexion mystique et contemplative. Gaétan Jarry dirige l’Orchestre de l’Opéra Royal et les enfants chanteurs du Tölzer Knabenchor pour redonner toutes ses lettres de noblesse à ce trésor de la musique sacrée.
Enregistré les 2 et 3 Avril 2024 à la Chapelle Royale du Château de Versailles.
Pour consulter le livret, disponible en français et anglais, cliquez ici
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Dramma per musica en trois actes sur un livret d’Antonio Salvi, créé au théâtre de Covent Garden en 1735.
Nouvelle production de l’Opéra Royal.
Spectacle en italien surtitré en français et en anglais.
Franco Fagioli . Catherine Trottmann . Théo Imart . Gwendoline Blondeel . Laurence Kilsby . Nicolas Brooymans . Antoine Ageorges
Académie de danse baroque de l'Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Stefan Plewniak Direction
Nicolas Briançon assisté d’Elena Terenteva Mise en scène
Pierre-François Dollé Chorégraphie
Antoine Fontaine Décors
David Belugou Costumes
Jean-Pascal Pracht Lumières
Albert Goldberg assisté d’Adrien Garcia Chorégraphe des combats
Laurence Couture Maquillages et coiffures
Considéré comme l’opéra le plus parfait de Haendel, Ariodante compte quelques-uns des airs les plus célèbres du répertoire baroque. Inspiré de l’Orlando furioso de l’Arioste, le livret nous plonge dans l’Écosse médiévale, où les amours du chevalier Ariodante et de Ginevra se voient contrariés par les manigances du sombre Polinesso. Mais un retournement final viendra sauver le héros du désespoir et de son aveuglement, dans un « happy end » inattendu…
Stefan Plewniak redonne l’éloquence et la vitalité à cette œuvre écrite avec un soin particulier par Haendel. Le compositeur devait en effet s’assurer de la reconnaissance du public londonien, malgré la concurrence d’une nouvelle compagnie qui lui a pris ses stars… Cette attention apportée aux parties vocales – avec de grands airs d’une extrême exigence – se retrouve aussi du côté de l’orchestre, dont la virtuosité a su éblouir les auditeurs. Des solistes exceptionnels prendront à Versailles le relais de la création londonienne de 1735 en se posant en historiens visionnaires et en peintres des émotions, engageant les instrumentistes de l’Orchestre de l’Opéra Royal dans une palette de couleurs riche d’effets et de sens.
Production Opéra Royal – Château de Versailles Spectacles / Les Productions de l’Opéra Royal.
Les représentations des 9 et 11 décembre 2025 ont été filmées par Futur Antérieur Production.
Marie Luise Werneburg . Alexander Chance . Thomas Hobbs . Florian Störtz
The Constellation Choir and Orchestra
Sir John Eliot Gardiner Direction
John Eliot Gardiner poursuit son immersion dans les cantates de Bach, avec un parti pris identique à celui qu’il avait pris lors de son intégrale donnée à l’occasion du 250e anniversaire de la mort du compositeur : le maestro suit le calendrier liturgique plutôt que l’ordre chronologique. Ce premier concert se focalise donc sur les cantates pour le dimanche « Jubilate » : troisième ou quatrième dimanche après Pâques.
La cantate Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen (BWV 12), composée pour Weimar en 1714, est une œuvre phare de la musique sacrée allemande. Elle se voit complétée par deux compositions de la période de Leipzig, et notamment la cantate BWV 146 à l’incroyable ouverture orchestrale pour orgue concertant ! Un programme où Bach sonne au firmament !
Le concert a été filmé par Camera Lucida.
Fanny Valentin . Ambroisine Bré . Kaëlig Boché . Alexandre Adra
Chœur de l'Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Gaétan Jarry Direction
Chef-d’œuvre inachevé, testament musical, composition sacrée intemporelle et dépassant le cadre liturgique, le Requiem de Mozart accumule les superlatifs. À sa mort, le 5 décembre 1791, le compositeur avait achevé entièrement l’Introït et le Kyrie, et défini pour une bonne part le contenu des cinq parties suivantes, du Dies Irae au Confutatis.
L’œuvre a depuis suscité mille hypothèses, de nombreuses versions des pages inachevées, de splendides interprétations surtout : elle magnétise l’auditeur comme l’interprète, et s’impose finalement presque intégralement dans la forme qu’a laissée Mozart. Comme si ces dernières notes, sous la plume encore levée d’un compositeur mourant, n’en étaient que plus précieuses…
Les Productions de l’Opéra Royal.
Une coproduction Futur Antérieur Production & Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles.
Oratorio en trois actes sur un livret de Thomas Morell, créé au Royal Opera House de Covent Garden en 1750.
Concert en anglais surtitré en français.
Lea Desandre . Avery Amereau . Hugh Cutting . Laurence Kilsby . Alex Rosen
Ensemble Jupiter Chœur et Orchestre
Thomas Dunford Direction et luth
Refusant de se sacrifier à Vénus, la jeune chrétienne Theodora est condamnée par les Romains à la prostitution avant de mourir en martyre. Loin de l’héroïsme flamboyant d’un Jules César, Haendel déploie ici, dans l’un de ses derniers oratorios, une émotion d’une profondeur bouleversante. Portée par une musique élégiaque et fervente, Theodora transcende le drame intime en véritable méditation spirituelle. Thomas Dunford, à la tête de son ensemble Jupiter, s’empare de cette œuvre avec une sensibilité rare.
Pour incarner le rôle central, une cantatrice et tragédienne d’exception : Lea Desandre, et à ses côtés, le fleuron de la jeune génération de chanteurs.
Le concert a été filmé par Futur Antérieur production à la Chapelle Royale.
Marie Luise Werneburg . Alexander Chance . Thomas Hobbs . Florian Störtz
The Constellation Choir and Orchestra Chœur et orchestre
John Eliot Gardiner Direction
Le deuxième volet de ce diptyque est consacré aux cantates exécutées à Leipzig entre 1723 et 1726.
Bach a composé un ensemble exceptionnel de cantates qu’on peut qualifier de funèbres, notamment parce que leur thématique principale est bien la mort. La présence des flûtes, instruments associés aux funérailles, donne une couleur particulière à ces musiques, notamment dans la Cantate BWV 8, à la flûte solo expressive, et dans la Cantate BWV 161, typique du genre. La force tragique est l’apanage de la Cantate BWV 27. La lumière et le salut sont cependant toujours au bout du chemin du croyant, avec l’apaisement de la Cantate BWV 95.
En grand spécialiste du cantor, John Eliot Gardiner mena un incroyable pèlerinage Bach en l’an 2000 à travers toute l’Europe : son interprétation magistrale, humaine et passionnée a fait date et continue d’émouvoir par sa vision exceptionnelle.
Concert filmé le 11 juin 2025 à la Chapelle Royale par Camera Lucida.
Gwendoline Blondeel . Patrick Kabongo . Jean-François Lapointe . Éléonore Pancrazi . Jean-Gabriel Saint-Martin . Flore Royer . Attila Varga-Tóth . Jérémie Delvert . Jean-Romain Vesperini
Chœur de l’Armée française
Chœur de l’Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Gaétan Jarry Direction
Jean-Romain Vesperini Mise en scène, assisté de Claire Manjarrès
Christian Lacroix Costumes, assisté de Jean-Philippe Pons
Roland Fontaine Décors
Étienne Guiol Vidéo
Christophe Chaupin Lumières
Laurence Couture Maquillages et coiffures
Maurine Baldassari et Cécile Larue Perruques
Julie Berce Accessoires
Auréolé d’un exceptionnel succès, Donizetti donne à Paris en 1840 son premier opéra créé en français : La Fille du régiment. Le roi Louis-Philippe vient de réouvrir les portes de Versailles en décidant d’y créer un musée dédié « à toutes les gloires de la France ». Napoléon y est plus honoré que Louis XIV, et la France s’apprête à accueillir avec ferveur le retour des cendres de l’Empereur. Autant dire que le patriotisme bat son plein, et La Fille du régiment est parfaitement dans le ton. Pour chanter ces amours improbables entre la vivandière Marie, devenue fille adoptive du régiment, et le brave Tonio qui a sauvé la jeune femme et rejoint l’armée napoléonienne, Donizetti s’en donne à cœur joie : airs et chœurs patriotiques, assaut de bel canto et le fameux air de Tonio, « Everest de l’Art Lyrique » aux neuf contre-uts !
La millième représentation fut atteinte en 1914 à Paris. Lors des représentations de décembre 1940 au Metropolitan Opera de New York, Lily Pons, après un étourdissant « Salut à la France » entonna La Marseillaise qui devint un symbole de liberté en pleine guerre. Les solistes virtuoses Gwendoline Blondeel et Patrick Kabongo, accompagnés du Chœur de l’Armée française, vont transporter le public de l’Opéra Royal vers le cœur battant de la patrie !
Production Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles.
Les représentations des 10 et 12 avril ont été captées par Wahoo Production.