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Dramma per musica en trois actes sur un livret d’Antonio Salvi, créé au théâtre de Covent Garden en 1735.
Nouvelle production de l’Opéra Royal.
Spectacle en italien surtitré en français et en anglais.
Franco Fagioli . Catherine Trottmann . Théo Imart . Gwendoline Blondeel . Laurence Kilsby . Nicolas Brooymans . Antoine Ageorges
Académie de danse baroque de l'Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Stefan Plewniak Direction
Nicolas Briançon assisté d’Elena Terenteva Mise en scène
Pierre-François Dollé Chorégraphie
Antoine Fontaine Décors
David Belugou Costumes
Jean-Pascal Pracht Lumières
Albert Goldberg assisté d’Adrien Garcia Chorégraphe des combats
Laurence Couture Maquillages et coiffures
Considéré comme l’opéra le plus parfait de Haendel, Ariodante compte quelques-uns des airs les plus célèbres du répertoire baroque. Inspiré de l’Orlando furioso de l’Arioste, le livret nous plonge dans l’Écosse médiévale, où les amours du chevalier Ariodante et de Ginevra se voient contrariés par les manigances du sombre Polinesso. Mais un retournement final viendra sauver le héros du désespoir et de son aveuglement, dans un « happy end » inattendu…
Stefan Plewniak redonne l’éloquence et la vitalité à cette œuvre écrite avec un soin particulier par Haendel. Le compositeur devait en effet s’assurer de la reconnaissance du public londonien, malgré la concurrence d’une nouvelle compagnie qui lui a pris ses stars… Cette attention apportée aux parties vocales – avec de grands airs d’une extrême exigence – se retrouve aussi du côté de l’orchestre, dont la virtuosité a su éblouir les auditeurs. Des solistes exceptionnels prendront à Versailles le relais de la création londonienne de 1735 en se posant en historiens visionnaires et en peintres des émotions, engageant les instrumentistes de l’Orchestre de l’Opéra Royal dans une palette de couleurs riche d’effets et de sens.
Production Opéra Royal – Château de Versailles Spectacles / Les Productions de l’Opéra Royal.
Les représentations des 9 et 11 décembre 2025 ont été filmées par Futur Antérieur Production.
Marie Luise Werneburg . Alexander Chance . Thomas Hobbs . Florian Störtz
The Constellation Choir and Orchestra
Sir John Eliot Gardiner Direction
John Eliot Gardiner poursuit son immersion dans les cantates de Bach, avec un parti pris identique à celui qu’il avait pris lors de son intégrale donnée à l’occasion du 250e anniversaire de la mort du compositeur : le maestro suit le calendrier liturgique plutôt que l’ordre chronologique. Ce premier concert se focalise donc sur les cantates pour le dimanche « Jubilate » : troisième ou quatrième dimanche après Pâques.
La cantate Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen (BWV 12), composée pour Weimar en 1714, est une œuvre phare de la musique sacrée allemande. Elle se voit complétée par deux compositions de la période de Leipzig, et notamment la cantate BWV 146 à l’incroyable ouverture orchestrale pour orgue concertant ! Un programme où Bach sonne au firmament !
Le concert a été filmé par Camera Lucida.
Fanny Valentin . Ambroisine Bré . Kaëlig Boché . Alexandre Adra
Chœur de l'Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Gaétan Jarry Direction
Chef-d’œuvre inachevé, testament musical, composition sacrée intemporelle et dépassant le cadre liturgique, le Requiem de Mozart accumule les superlatifs. À sa mort, le 5 décembre 1791, le compositeur avait achevé entièrement l’Introït et le Kyrie, et défini pour une bonne part le contenu des cinq parties suivantes, du Dies Irae au Confutatis.
L’œuvre a depuis suscité mille hypothèses, de nombreuses versions des pages inachevées, de splendides interprétations surtout : elle magnétise l’auditeur comme l’interprète, et s’impose finalement presque intégralement dans la forme qu’a laissée Mozart. Comme si ces dernières notes, sous la plume encore levée d’un compositeur mourant, n’en étaient que plus précieuses…
Les Productions de l’Opéra Royal.
Une coproduction Futur Antérieur Production & Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles.
Oratorio en trois actes sur un livret de Thomas Morell, créé au Royal Opera House de Covent Garden en 1750.
Concert en anglais surtitré en français.
Lea Desandre . Avery Amereau . Hugh Cutting . Laurence Kilsby . Alex Rosen
Ensemble Jupiter Chœur et Orchestre
Thomas Dunford Direction et luth
Refusant de se sacrifier à Vénus, la jeune chrétienne Theodora est condamnée par les Romains à la prostitution avant de mourir en martyre. Loin de l’héroïsme flamboyant d’un Jules César, Haendel déploie ici, dans l’un de ses derniers oratorios, une émotion d’une profondeur bouleversante. Portée par une musique élégiaque et fervente, Theodora transcende le drame intime en véritable méditation spirituelle. Thomas Dunford, à la tête de son ensemble Jupiter, s’empare de cette œuvre avec une sensibilité rare.
Pour incarner le rôle central, une cantatrice et tragédienne d’exception : Lea Desandre, et à ses côtés, le fleuron de la jeune génération de chanteurs.
Le concert a été filmé par Futur Antérieur production à la Chapelle Royale.
Marie Luise Werneburg . Alexander Chance . Thomas Hobbs . Florian Störtz
The Constellation Choir and Orchestra Chœur et orchestre
John Eliot Gardiner Direction
Le deuxième volet de ce diptyque est consacré aux cantates exécutées à Leipzig entre 1723 et 1726.
Bach a composé un ensemble exceptionnel de cantates qu’on peut qualifier de funèbres, notamment parce que leur thématique principale est bien la mort. La présence des flûtes, instruments associés aux funérailles, donne une couleur particulière à ces musiques, notamment dans la Cantate BWV 8, à la flûte solo expressive, et dans la Cantate BWV 161, typique du genre. La force tragique est l’apanage de la Cantate BWV 27. La lumière et le salut sont cependant toujours au bout du chemin du croyant, avec l’apaisement de la Cantate BWV 95.
En grand spécialiste du cantor, John Eliot Gardiner mena un incroyable pèlerinage Bach en l’an 2000 à travers toute l’Europe : son interprétation magistrale, humaine et passionnée a fait date et continue d’émouvoir par sa vision exceptionnelle.
Le concert est filmé par Camera Lucida à la Chapelle Royale.
Gwendoline Blondeel . Patrick Kabongo . Jean-François Lapointe . Éléonore Pancrazi . Jean-Gabriel Saint-Martin . Flore Royer . Attila Varga-Tóth . Jérémie Delvert . Jean-Romain Vesperini
Chœur de l’Armée française
Chœur de l’Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Gaétan Jarry Direction
Jean-Romain Vesperini Mise en scène, assisté de Claire Manjarrès
Christian Lacroix Costumes, assisté de Jean-Philippe Pons
Roland Fontaine Décors
Étienne Guiol Vidéo
Christophe Chaupin Lumières
Laurence Couture Maquillages et coiffures
Maurine Baldassari et Cécile Larue Perruques
Julie Berce Accessoires
Auréolé d’un exceptionnel succès, Donizetti donne à Paris en 1840 son premier opéra créé en français : La Fille du régiment. Le roi Louis-Philippe vient de réouvrir les portes de Versailles en décidant d’y créer un musée dédié « à toutes les gloires de la France ». Napoléon y est plus honoré que Louis XIV, et la France s’apprête à accueillir avec ferveur le retour des cendres de l’Empereur. Autant dire que le patriotisme bat son plein, et La Fille du régiment est parfaitement dans le ton. Pour chanter ces amours improbables entre la vivandière Marie, devenue fille adoptive du régiment, et le brave Tonio qui a sauvé la jeune femme et rejoint l’armée napoléonienne, Donizetti s’en donne à cœur joie : airs et chœurs patriotiques, assaut de bel canto et le fameux air de Tonio, « Everest de l’Art Lyrique » aux neuf contre-uts !
La millième représentation fut atteinte en 1914 à Paris. Lors des représentations de décembre 1940 au Metropolitan Opera de New York, Lily Pons, après un étourdissant « Salut à la France » entonna La Marseillaise qui devint un symbole de liberté en pleine guerre. Les solistes virtuoses Gwendoline Blondeel et Patrick Kabongo, accompagnés du Chœur de l’Armée française, vont transporter le public de l’Opéra Royal vers le cœur battant de la patrie !
Production Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles.
Les représentations des 10 et 12 avril ont été captées par Wahoo Production.
Opéra-comique en quatre actes sur un livret d’Henri Meilhac et Ludovic Halévy, créé à l’Opéra-Comique de Paris le 3 mars 1875.
Version avec récitatifs composés par Ernest Guiraud créée à Vienne le 23 octobre 1875.
Mise en scène historique de 1875.
Nouvelle Production de l’Opéra Royal.
Spectacle en français surtitré en français et en anglais.
Adèle Charvet / Éléonore Pancrazi . Julien Behr / Kévin Amiel . Alexandre Duhamel . Florie Valiquette / Vannina Santoni . Gwendoline Blondeel . Ambroisine Bré . Matthieu Walendzik . Attila Varga-Tóth . Nicolas Certenais . Halidou Nombre
Chœur d'enfants Rameau
Chœur de l'Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Hervé Niquet Direction
Romain Gilbert Mise en scène
Vincent Chaillet Chorégraphie
Christian Lacroix, assisté de Jean-Philippe Pons Costumes
Antoine Fontaine Décors
Hervé Gary Lumières
Adèle Borde, Antoine Cardin, Pierrick Defives, Paloma Gandia Izquierdo Danseurs
Cédric Brenner, Maxime Nourissat Mimes
Harold Batola, Romain Collard, Hugo Collin, Baptiste Delamare, Vladimir Delaye, Vincent Petit Figurants
Quelle œuvre plus emblématique de l’opéra français que Carmen ?
Sir Thomas Beecham prétendait que son ouverture était « le véritable hymne national des Français ». Et pour cause ! C’est aujourd’hui l’opéra le plus connu au monde. Pourtant, jugé choquant à sa création en 1875, Carmen scandalise le public de l’Opéra-Comique par la violence de ses émotions et l’immoralité de son personnage principal que n’adoucit guère la couleur espagnole magistralement réinventée par Bizet (qui n’avait d’ailleurs jamais passé les Pyrénées !). Cependant, après la mort brutale du compositeur pendant la trente-troisième représentation, Carmen conquit petit à petit l’Europe puis le monde, pour connaître un succès retentissant.
Mais cet opéra mythique, quelle couleur, quelle saveur avait-il à sa création ? Pour le cent-cinquantième anniversaire commun de la première de Carmen et de la mort de Bizet, l’Opéra Royal de Versailles et le Palazzetto Bru Zane proposent une reconstitution enfin fidèle des décors et des costumes de l’époque : nous voici vraiment à Séville, avec les picadors, l’alguazil et la garde montante !
Hervé Niquet dirige de magnifiques solistes et l’Orchestre de l’Opéra Royal sur instruments d’époque, pour sublimer cette œuvre incomparable.
Les représentations du 16, 17 et 18 janvier ont été filmées par Wahoo productions.
Marie Perbost . Mathilde Ortscheidt . Bastien Rimondi . Edwin Fardini . José-Antonio Salar-Verdú
Chœur de l'Opéra Royal
Orchestre de l’Opéra Royal
Théotime Langlois de Swarte Direction
Chef-d’œuvre inachevé, testament musical, composition sacrée intemporelle et dépassant le cadre liturgique, le Requiem de Mozart accumule les superlatifs. À sa mort, le 5 décembre 1791, le compositeur avait achevé entièrement l’Introït et le Kyrie, et défini pour une bonne part le contenu des cinq parties suivantes, du Dies Irae au Confutatis.
L’œuvre a depuis suscité mille hypothèses, de nombreuses versions des pages inachevées, de splendides interprétations surtout : elle magnétise l’auditeur comme l’interprète, et s’impose finalement presque intégralement dans la forme qu’a laissée Mozart. Comme si ces dernières notes, sous la plume encore levée d’un compositeur mourant, n’en étaient que plus précieuses…
Les Productions de l’Opéra Royal.
Le concert du 23 novembre 2024 a été capté par Futur Antérieur Production.
Orchestre de l’Opéra Royal
Théotime Langlois de Swarte Direction et violon solo
Magdalena Sypnewski Violon solo
Ludmila Piestrak Violon solo
Le temps d’un concert exceptionnel autour des fameux concertos pour violons de Bach, Théotime Langlois de Swarte, jeune prodige du violon baroque, prend la direction de l’Orchestre de l’Opéra Royal. Il est par ailleurs le premier violoniste baroque à avoir été nommé aux Victoires de la Musique Classique (2020), récompensant ainsi son travail avec plusieurs ensembles baroques, tels que Les Arts Florissants et Les Ombres.
C’est l’occasion rêvée de profiter des concertos pour un, deux et trois violons de Bach, chefs-d’œuvre du genre et du baroque tardif qui, alliant virtuosité et chant expressif, rendent hommage au compositeur allemand. Âgé de trente-deux ans, Bach est le maître de musique de la Cour de Köthen, qu’il fait briller de la plus splendide musique instrumentale. Disposant d’un orchestre aux solistes virtuoses, il compose ses concertos de violon(s) pour éblouir le Prince qu’il sert : mission accomplie avec brio !
Les Productions de l’Opéra Royal.
Orchestre de l’Opéra Royal
Justin Taylor Pianoforte et direction
Les génies meurent souvent trop jeunes : si l’autrichien Mozart (1756-1791) décède à 35 ans, quasiment au même âge que Marie-Antoinette (1755-1793), le versaillais Hyacinthe Jadin (1776-1800) disparait lui à 24 ans, vaincu par la tuberculose. Virtuose du piano et compositeur inspiré pour son instrument, il laisse de nombreuses sonates et trois concertos, fugaces témoignages de son immense talent à peine éclos, et d’un magnifique préromantisme. Le voici confronté aux œuvres de son aîné Mozart, unis dans la précocité des œuvres comme de leur disparition.
Fleuron de la génération montante du clavier français, Justin Taylor relie ces œuvres par l’éblouissement qu’elles apportent encore aujourd’hui, cette extraordinaire fraîcheur de la jeunesse et de l’inspiration !